J'enracine mes vers.
J’enracine mes vers hommage poétique à Jean Racine. C'est une ode poétique à Jean Racine, où j'explore l’héritage littéraire et la puissance de l’inspiration. Entre métaphores végétales et rythmes classiques, ce texte célèbre la fécondité du verbe et la beauté tragique des rimes enracinées. Une façon pour que ne meurt pas la littérature.
Ce poème est né d’un dialogue intérieur avec Jean Racine, figure tutélaire de la tragédie classique. En automne, alors que les arbres se dépouillent pour mieux renaître, mes mots cherchent à s’enraciner dans une terre fertile de mémoire et de souffle. J’enracine mes vers est une déclaration poétique : celle d’une voix qui s’affirme, nourrie par les ombres fécondes du passé.
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Réflexion personnelle :
Écrire, c’est planter. Chaque mot est une graine, chaque vers une racine. En me tournant vers Racine, je ne cherche pas à imiter, mais à dialoguer. Son souffle tragique m’inspire, mais c’est dans ma propre terre que je fais pousser mes mots.
Ce poème est le premier d’une série intitulée Les jours heureux d’automne. Une saison souvent associée à la fin, mais que je choisis de célébrer comme un recommencement. Françoise Macke
Le pouvoir des mots la suite
Les gentils contre les méchants.
Il nous rappelle que la victoire n'est pas dans la force brute, mais dans la douceur, la bonté, et surtout, l'union des âmes. À travers "chaque geste, chaque mot déposé," nous sommes les bâtisseurs de ce "royaume de paix" dont parle l'auteure. L'espoir, même dans la tempête, est le fil d'Ariane que nous devons chérir.
Le soleil brille la nuit
Il arrive que la plus simple des phrases, prononcée par un être cher, ouvre les portes d'une poésie profonde et inattendue. C'est le cas du titre de notre poème du jour : "Le soleil brille la nuit" né d'une observation pleine de candeur face à la lune avec mon fils qui prononça cette phrase. Ce texte est une véritable "étrange clarté" : une célébration de l'espoir et de la pureté qui peut scintiller même dans l'obscurité. À travers des images célestes, de la lune aux "millions d'étoiles", l'auteure tisse une promesse silencieuse, celle d'un chemin tracé et guidé. Laissez-vous emporter par cette douceur lumineuse qui est une invitation à s'envoler, libre et léger.
Il nous offre une parenthèse de sérénité. Plus qu'une simple description du ciel nocturne, c'est une métaphore touchante de la lumière intérieure qui guide nos vies. Le poème se termine sur cette image céleste et apaisante où l'âme s'élève "au-delà des nuages" vers la quiétude. C'est un rappel puissant que l'innocence et la simplicité (souvent incarnées par la parole d'un enfant) sont des phares qui éclairent notre chemin et nous rappellent nos vœux secrets et nos prières entières. Nous avons tous besoin de cette clarté dans nos nuits. Françoise Macke.
Blanc de lune
Après l'écho des combats et l'éclat des étoiles, retrouvons la douceur et le silence. Aujourd'hui, nous vous invitons à une pause contemplative avec "Blanc de lune" . Ce poème est une véritable aquarelle nocturne où les couleurs du jour se mêlent à la lumière tamisée de la nuit. L'auteure nous guide à travers un jardin où "le temps s'arrête" et où les "rêves éveillés flottent" Laissez-vous guider par ce "Blanc de lune" qui nous rappelle que l'essentiel se révèle souvent lorsque l'on choisit de regarder le monde "avec son cœur".
"Blanc de lune" se conclut comme une douce révélation : le plus beau tableau n'est pas celui que l'on voit avec les yeux, mais celui que l'on "peint avec mon cœur". Françoise Macke a réussi à capturer l'essence de la paix dans ce poème, où la nature en fête et l'harmonie sans fin nous enveloppent. Ce chant de la vie, en mille douceurs, est un précieux rappel de l'importance de s'arrêter, d'écouter le souffle léger qui caresse les fleurs, et de laisser la beauté simple guider nos âmes. Merci à Françoise Macke pour cette poésie qui éclaire nos temps d'un "Soleil d'or" subtil.
On dit que le lever de soleil est un poème
Bonjour ! Tout est dit dans cette belle phrase : On dit que le lever de soleil est un poème, c'est une belle inspiration poétique, une invitation même. Tout est dit dans ce poème ci dessous.
Mes haïkus 2
Sacré Grégoire
Dans les rues de Paris, il y a des ombres qui dansent, des âmes qui boivent la nuit comme un vieux vin. Grégoire est l’une d’elles — un drôle de félin à rasoir et à rêveries, qui saute de toit en toit comme on traverse les pensées.
On dit qu’il rôde encore, quelque part entre les ombres et les toits… Voici ce que l’on raconte aujourd’hui.”
“Mais qui sait où Grégoire sautera demain ?”
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On ne sait jamais où il est, ni s’il existe vraiment. Mais parfois, au détour d’un brouillard, on croit entendre un rire sur les toits… Sacré Grégoire.
🎈 Et après ?
Grégoire n’a pas dit son dernier mot. Il flotte encore quelque part, entre un café oublié et un toit mal éclairé.
Pour découvrir la suite de ses aventures, ses pensées floues, ses bonds absurdes, suivez le fil rouge : Les Aventures de Grégoire
La cantatrice
Bonjour !
Elle ne chante pas. Elle incarne. Sa voix ne traverse pas l’air — elle le transforme. Voici “La cantatrice”, un poème né d’un frisson, là où la musique devient mystère.
Et quand le dernier vers s’éteint, il reste une résonance — douce, troublante, comme si la cantatrice chantait encore dans le silence que tu portes.
Les arcs d'espoirs.
Je tirerais des flèches comme Cupidon, Visant les âmes en quête de paix. Un regard, un sourire, une émotion. Pour que l’amour soit à jamais.
Sous les arcs du ciel, les émotions deviennent des étoiles filantes. Ce poème est une traversée douce entre lumière et tendresse, reliant les cœurs aux astres dans une alchimie céleste.
Et si chaque sourire était une étoile ? Chaque flèche d’amour, une comète ? Dans ce monde réenchanté, les arcs d’espoirs deviennent des chemins dorés pour les âmes rêveuses.
Françoise Macke – Les arcs d’espoirs.
Balade forestière
Balade forestière.
Dans le grand silence de la forêt verdoyante.
Où le monde s'apaise et le temps se suspend.
J’aime entrer dans cette humble forêt.
Pour écouter la nature, sa douce prière.
Les oiseaux gazouillent, légers sur les branchages.
Chantent le matin de leurs voix franches.
Les mésanges bleues, alertes et vives.
Sautent de branches en branches, dansent et s’esquivent.
Elles alarment leurs compères du bruit de mes pas.
Un message porté jusqu’aux merles au-delà.
Les siffleurs s’éveillent, le concert commence.
Sous le ciel bleu, en émouvante cadence.
Ah, comme j'aime le bruissement feutré.
Des feuilles qui se froissent sous mes pieds égarés.
Un souffle de vent caresse mon visage,
Et pare mes joues d’un doux et fier hommage.
Mes oreilles s'éveillent à ce concerto vibrant.
Où chaque murmure des arbres est présent.
La résine s'épanche, odeur envoûtante.
Et dans le parfum du pin, la vie se plante.
Les jonquilles s’inclinent dans un éclat doré.
Leurs têtes se balancent au rythme d’un été.
Les papillons visitent, légers comme un rêve.
Effleurant Narcisse, la nature s'achève.
Ils battent des ailes, secrets révélés.
Au-dessus de ma tête, leur danse étoilée.
Un ballet éphémère, indescriptible beauté.
Entre le ciel et la terre, douce vérité.
Monsieur Bourdon s'affaire dans son vol.
Dans les fleurs, il glane, il cherche le pollen,
Pour madame la Reine, il amasse son trésor.
S'appliquant sans relâche, il ne connaît pas le sort.
Furtivement, je sors mon appareil.
Arrondissant les angles, je scrute le réveil.
Des oiseaux en fête, à l’aube de leur nid.
Je vise avec soin, la scène est un délit.
“Crac” fait une branche, un bruit soudain.
“Vlan”, les volatiles prennent leur chemin.
Eux, si légers, filent vers les cieux.
Espérant échapper aux yeux curieux.
Et tant pis! me dis-je, akh tous ces bruits.
Une belle journée sous le soleil s'épanouit.
Dans cette forêt vive, où les soucis s'effacent.
La nature chante, le temps se délasse.
Les feuilles dansent doucement à la brise.
Les ruisseaux murmurent, et chaque sourire s'épuise.
Oublions les tracas dans ce havre de paix.
La forêt verdoyante nous enveloppe en secret.
Sous les frondaisons, l’esprit s’épure.
Chaque souffle m’enivre ; je sens l’aventure.
Les branches se penchent, m’offrent leur abri.
Écho de mes pensées, tendres souvenirs.
Ici, chuchotent les ombres, les histoires passées.
Chaque pierre, chaque tronc, un secret à murmurer.
Les ruisseaux scintillent de leurs pierres blanchâtres.
Parfais compagnons de ce voyage charmant.
Ma voix se modère dans ce vaste espace.
Où tous mes désirs s’épanouissent avec grâce.
C'est un monde à part, un éden sublime.
Où la quiétude règne et la joie s’exprime.
Regarde le ciel, d'un bleu ravissant.
Les nuages jouent, légers, dans le firmament.
Serre-le dans tes bras, cette verdure infinie.
Sourire de la terre, en ce jour de folie.
Chaque pas dans le sous-bois résonne,
Comme un chant d’amour que la nature donne.
Je suis ici, présente, face à cette clarté,
Où se mêlent les âmes et se tissent les vérités.
Quand je quitte enfin ce havre de paix.
Je porte en moi l’écho de sa beauté.
La forêt m’enlève et me laisse enivré.
En moi, à jamais, elle sait demeurer.
Françoise Macke.
Moi, poète.
Moi poète.
Dans le calme du matin, où la rosée s'éveille,
J’aime admirer la nature, douce merveille.
Écouter le vent qui bruisse les feuilles des arbres,
Musique des cimes, concert que rien n'entrave.
À l’ombre des grands chênes, je m’assois, paisible,
Mes pensées s’envolent, libres et imprévisibles.
J’adore avec mon cœur d’enfant, émerveillé,
Chaque pétale vibrant, chaque couleur enflammée.
Les fleurs, parées de mille teintes éclatantes,
Offrent aux yeux ravis leurs danses éblouissantes.
Je ne cueillerai pas ces beautés fragiles,
Respect de leur essence, un amour subtil.
Je scrute le ciel en quête d’ailes dorées,
Observant en haut des cîmes, rêves égarés.
Je sens le doux parfum des sapins majestueux,
Un arôme de sagesse, un chant des cieux.
Là-haut, les aigles volent, souverains du vent,
Moi, poète, je rêve de voler comme eux, lent.
Pour observer en hauteur les multitudes de couleurs,
Les rayons du soleil caressant les fleurs.
Les vallées embrassent les rivières serpentines,
Où les reflets dansent comme des fées divines.
Chaque brin d'herbe murmure des histoires anciennes,
Et chaque rocher solide, la mémoire humaine.
Je vieillis au gré du temps, mais mon être,
Respire dans ce gigantesque théâtre de douceurs.
Les saisons défilent, marquent le passage,
L'été flamboyant, puis l'automne en nuages.
Françoise Macke.
Infernal
Dès le plus jeune âge, la vie peut être dure. Avez-vous déjà pensé à écrire une chanson de rap pour exprimer vos sentiments ? J'utilise souvent mon stylo pour écrire des poèmes et des chansons. Lorsque vous écrivez les paroles d'une chanson, vous pouvez choisir des mots qui reflètent ce que vous ressentez. Vous pouvez faire des rimes, utiliser des métaphores et créer un rythme qui correspond à votre humeur. Aujourd’hui je vous présente « infernal » car mois aussi je suis sorti de l’enfer. Peut être que cela vous aidera.
La chanson je l'écrit Suno fait le reste : https://suno.com/@franmacke
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