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Fin novembre

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Bonjour !   Fin novembre m’a souvent semblé lourde, emplie de grisaille et de mélancolie. Mais cette année, quelque chose a changé. La tristesse attendue n’est pas venue. À la place, une douceur discrète, une lumière intérieure. Ce poème est né de cette surprise, comme une façon d’accueillir décembre autrement, avec des occupations simples et une chaleur retrouvée. Ainsi s’achève novembre, non pas dans la peine mais dans l’apaisement. Décembre s’avance, porteur de promesses et de petits bonheurs quotidiens. Ce cycle qui se renouvelle me rappelle que chaque saison peut être vécue autrement, et que la lumière intérieure sait parfois surgir là où on ne l’attend plus. Françoise Macke

Novembre en automne

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Bonjour !  Novembre s’installe comme une caresse silencieuse. Les feuilles tombent avec lenteur, les couleurs s’adoucissent, et le cœur trouve refuge dans les petits riens du quotidien. C’est le mois des tasses fumantes, des pages qui s’écrivent doucement, et des silences qui réchauffent.    

Le pacte des ombres

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Bonjour !  Poétesse intuitive, je cueille les murmures du ciel et les silences du cœur. Entre lumière et nuit, mes mots cherchent l’éclat invisible. Bienvenue dans mon  Cosmos poétique .    Françoise Macke Il est des amours que le ciel lui-même ne peut contenir. Le Pacte des Ombres raconte l’étreinte interdite entre le Soleil et la Lune — une danse cosmique, un baiser volé, un soupir suspendu dans la voie lactée. Quand les astres se cherchent, le monde retient son souffle…   Même séparés par l’univers, certains cœurs continuent de tourner l’un autour de l’autre. Ce pacte invisible, tissé d’ombre et de lumière, murmure encore dans les étoiles…    Françoise Macke.  

Le rêve sous les cerisiers

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Bonjour ! Sous les cerisiers, le monde ralentit. Le vent, les pierres, les fleurs deviennent des compagnons de silence. Ce poème est un sentier méditatif, une pause dans le tumulte, une respiration offerte à l’âme. Voici : Le rêve sous les cerisiers.    Ce beau poème prendra bien sa place dans  : Le jardin des poèmes.   Merci de marcher avec moi sur ce chemin de gravier, là où les papillons portent les secrets et où l’instant devient éternité. Ce texte est une offrande de calme, un tableau de lumière intérieure. – Françoise Macke

Mise à jour de la page : Chansons

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     Mises à jour de ma page chansons .   Ces chansons sont des murmures du cœur, des refrains de l’âme. Elles dansent entre lumière et obscurité, entre souvenirs et espérance. Chaque mot est une note, chaque silence une respiration. Bienvenue dans mon univers musical. Plus fluide, et des nouveautés. Cliquez sur ce lien : Entre ciel et Terre: Chansons

Les rituels de l'automne : Lumière dorée

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🍁 Les Rituels de l’Automne Dans mon carnet de saisons, “ Les Jours Heureux ”, j’ai décidé de vous partager des rituels. Ces petites choses simples qui font du bien à l’esprit, qui réchauffent les jours gris et apaisent les pensées. Chaque rituel est une pause, une respiration, une manière douce d’habiter l’automne. Infuser, marcher, écrire, écouter… Ce sont des gestes minuscules, mais puissants.  Aujourd’hui, j’ai choisi la lumière dorée:  Quand le ciel s’ouvre un peu, que le soleil glisse entre les branches, je m’installe près d’une fenêtre, et je laisse la lumière me parler doucement. Un rituel pour écrire sans réfléchir, boire un thé en silence, et cueillir une image dorée comme un talisman pour les jours gris. La lumière dorée ne dure pas, mais elle éclaire ce qui compte. Elle laisse une trace douce dans le cœur, comme un poème silencieux. Françoise Macke.

L'automne aux secrets silencieux

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Bonjour !  "Quand l’automne s’installe, il ne frappe pas à la porte. Il glisse entre les branches, murmure sous les feuilles, et transforme le monde en un théâtre de couleurs et de silence. Voici quelques vers nés d’un souffle d’octobre, entre mystère et mélancolie..."     "Et si chaque feuille tombée était un secret confié à la terre ? L’automne ne fait que passer, mais il laisse derrière lui des empreintes invisibles — celles que l’on ressent sans les voir. Merci de vous être laissé(e) emporter dans ce voyage feutré." À bientôt pour d’autres murmures de saison...  Françoise Macke. Il s'inscrit tout naturellement dans mon carnet de saisons : Les jours heureux

Soleil

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     Bonjour ! Il est là, chaque matin, chaque soir… discret ou flamboyant. Le soleil inspire, éclaire, réchauffe, et parfois se tait. Cette série de poèmes visuels est une ode à sa présence, à sa danse, à ses silences dorés. Entre lumière et mystère, chaque image est un souffle, chaque mot une caresse.

Le loup et la rose

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        Bonjour ! Il marchait seul, mais son silence savait aimer. Ce conte est né d’un souffle nocturne, d’une rencontre improbable entre l’ombre et la lumière. Le Loup et la Rose est une légende poétique, écrite pour ceux qui savent écouter les silences et lire entre les étoiles. Dans cette forêt intérieure, chaque mot est une trace, chaque image une respiration. Entrez doucement. Ils étaient une Ombre et une Lumière. Deux âmes qui savaient aimer sans savoir. Ce conte ne s’achève pas — il veille encore, quelque part entre la lune et la mousse. Si vous souhaitez découvrir d’autres récits suspendus, d’autres murmures étoilés, je vous invite à poursuivre votre voyage sur la page [Contes Poétiques] . Là-bas, la brume parle, l’étoile hésite, et le souffle devient mémoire. Entrez en pas de loup… Cliquez sur ce lien pour découvrir d’autres contes poétiques, là où la brume murmure et les étoiles hésitent. 👉 Contes poétiques

Grégoire chez les philosophes

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Bonjour !  Grégoire chez les Philosophes Il y a des matins où l’on se lève avec une question étrange. Grégoire, lui, s’est demandé si la vérité pouvait tenir dans une tasse de thé. Il a enfilé son manteau, pris son rasoir (au cas où), et s’est dirigé vers le Café des Idées Floues. Là, entre trois penseurs et un pigeon discret, il a tenté de résoudre le Théorème du Ballon. Pour plus d'aventures cliquez sur : Les aventures de Grégoire .  Grégoire est reparti sans bruit, laissant derrière lui un sablier, un mot plié, et quelques pensées en suspension. Les philosophes n’ont pas compris. Le pigeon, peut-être. Et vous, spectateur pensif…