Le fracas du silence

"Parfois, le départ d'un train laisse un vide que même les mots ont du mal à combler... 

Dans mon chapitre 'Le Fracas du Silence', François tente l'impossible : recoudre le vent. Il ramasse les lambeaux d'un billet déchiré, comme des ailes de papillons écrasées sur le ballast.

Un moment de solitude absolue où le silence résonne plus fort qu'un moteur de locomotive. Voici le lien pour la lecture  de ma bio  https://entrecieletterrerecueil.blogspot.com/p/correspondances-intimes.html


Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

J'enracine mes vers.

Blanc de lune